Presse

Voici quelques articles de presse concernant l’éolien dans notre région  de Sézanne, dans la Marne en particulier,  ou plus loin aux quatre coins de la France, qui luttent ou informent contre éoliennes sur terre ou éoliennes en mer :

  • Le grand débat, dernière chance d’obtenir l’arrêt de la prolifération des éoliennes 11 février 2019

    Encore un autre article du Figaro présenté par un inspecteur général des Finances :

    TRIBUNE – Patrice Cahart, inspecteur général des finances honoraire, juge insensée la multiplication des éoliennes, tant au plan économique qu’esthétique et même en termes de santé publique.

    « La transition énergétique fait partie du grand débat national qui vient de s’ouvrir. C’est l’occasion de s’interroger, une nouvelle fois, sur la priorité accordée à l’éolien. Cette forme d’énergie est, nous assure-t-on, renouvelable. Trompeuse apparence. Sur notre territoire, une grande éolienne ne fonctionne en moyenne qu’à 24 % de sa puissance. En effet, s’il y a peu de vent, elle reste immobile ; s’il y a trop de vent, on doit l’arrêter ; le reste du temps, elle tourne fréquemment au ralenti. Or les consommateurs ont besoin d’une fourniture régulière. Qui prend le relais? Des turbines à gaz. Du fait de ce mariage forcé, l’éolien n’est ni propre ni renouvelable.

    D’ailleurs, la France n’a aucun besoin d’un supplément d’électricité…

    Pour atteindre les objectifs fixés par la loi sur le transition énergétique, la moitié des habitations de la France rurale se trouveraient à moins de 3 km d’une grande éolienne .

    Les campagnes seraient des zones semi-industrielles, sans les emplois…

    Cadre de vie et tourisme modifiés…

    Surcoût de 84 milliards d’euros pour cette transition sans compter les nouveaux réseaux électriques à installer  ni les centrales à gaz à construire pour pallier l’intermittence. Tout cela à la charge du consommateur ou du contribuable …

    Conclusion : L’action en faveur du climat est à réorienter vers la géothermie, la méthanisation et la récupération de la chaleur des égouts ainsi que vers l’isolation des bâtiments, …

    Il est urgent de stopper la folie des éoliennes ».

     

    Grand débat pour arrêter la prolifération Le Figaro 02 2019

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  • L’éolien à tout prix, une impasse écologique Les Échos 06 02 2019 11 février 2019

    Encore un article, encore un journal qui exprime le ras le bol contre l’éolien.

    Le journal « Les Échos » donne la parole sur ce sujet à Édouard Tétreau qui résume nos arguments de belle manière. Merci à lui.

    Édouard Tétreau, Associé-gérant de Mediafin

    « Malgré des dizaines de milliards de subventions détournées du pouvoir d’achat des Français (sous forme d’impôts), l’éolien est l’une des énergies les moins rentables du mix énergétique français… »

    « C’est un des mystères français les plus intrigants de notre époque : alors que des milliers d’éoliennes fleurissent sur le territoire, des dizaines de milliers de moulins, barrages, retenues d’eau, lacs, écluses et biefs sont voués à la destruction administrative.

    Pour paraphraser la formule du général de Gaulle, l’écologie étant une affaire bien trop sérieuse pour la confier à des écologistes, tentons de l’aborder ici en novice et sans parti pris. »

    Éolien à tout prix Les Échos 06 02 2019

    ARTICLE EDOUARD TETREAU

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  • La contestation contre les éoliennes s’accroit Le Figaro 07 02 2019 11 février 2019

    On en a la preuve après un nouveau sondage du Figaro du week-end, qui montre que le nombre de français qui refusent cette énergie est en constante augmentation.

    Faut-il continuer à développer l’éolien en France ?

    54290 votants : 31% Oui  – 69% Non

    Comme pour les radars, l’«inacceptabilité sociale» est si élevée que certaines éoliennes sont dégradées. Citoyens et élus saisissent la balle des «gilets jaunes» au bond pour faire entendre leur colère.

    C’est une multitude de vents contraires qui soufflent sur les éoliennes. Défenseurs du patrimoine, amis des oiseaux, protecteurs de l’environnement, anarchistes, zadistes, marins-pêcheurs, châtelains, parlementaires ou «gilets jaunes», des voix de plus en plus disparates s’élèvent contre ces gigantesques pylônes qui envahissent nos paysages.

    «La France connaît une véritable crise de saturation de l’implantation des éoliennes, s’alarmait il y a six mois, dans Le Figaro, un collectif de députés de la majorité comme de l’opposition. L’acceptabilité sociale est tellement faible qu’on arrive à un niveau de taux de recours de l’ordre de 70 % sur toute la France

    Alors que le gouvernement veut multiplier par environ 2,5 la capacité installée d’éoliennes terrestres en dix ans (soit 15.000 mâts sur le territoire métropolitain à horizon 2028, contre 8000 fin 2018), partout la colère gronde. …

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  • Voitures électriques, éoliennes sur TF1 le 09 02 2019 11 février 2019

    Journal du 20 hTF1 Vidéo

    Avant d’avoir accès à cette vidéo, laisser dérouler la pub qui précède le texte qui vous intéresse.

    François Langlet répond à la question que lui pose Anne Claire Coudray : ces solutions sont -elles si écologiques que cela ?

    « Les technologies dites vertes ne suppriment pas réellement la pollution. Les équipements et matériaux utilisés nécessitent l’usage des terres rares, dont l’extraction fait ravage sur l’environnement. La pollution est simplement déplacée de nos villes vers d’autres pays comme l’Afrique ou la Chine, qui ont les matières premières nécessaires à la fabrication de ces machines.

    Conclusion : la meilleure solution, c’est l’énergie qu’on ne consomme pas. Donc mieux vaut chercher les moyens de l’économiser ».

    Ce sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 20H du 10/02/2019 présenté par Anne-Claire Coudray sur TF1.

    Vous retrouverez au programme du JT de 20H du 10 février 2019 des reportages sur l’actualité politique économique, internationale et culturelle, des analyses et rebonds sur les principaux thèmes du jour, des sujets en régions ainsi que des enquêtes sur les sujets qui concernent le quotidien des Français.

    https://www.tf1.fr/tf1/jt-we/videos/francois-lenglet-voitures-electriques-eoliennes-c-apparence-qu-ne-polluent.html

     

     

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  • Le Canard Enchainé : Consultation éolienne 4 février 2019

    Ici c’est un article du Canard qui parle de cette chère énergie !

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  • Le Monde : La Fraude des Mots et l’Énergie 4 février 2019

    En plus du journal Le Figaro avec plusieurs articles, Le Monde a publié en 2018 un article contre la politique énergétique de la France qui vaut d’être lu et relu attentivement.

    Pourquoi, en appelant haut et fort les autres pays à observer les conséquences de leur choix énergétique, les décisions de la PPE (Plan Pluriannuel de l’Énergie), annoncées en novembre dernier par le Président Macron et publiées incessamment,vont à l’encontre de la baisse des GES (Gaz à effet de serre) en subventionnant pour plus de 5 milliards l’Éolien et le Photovoltaïque, alors que les dépenses les plus nécessaires seraient l’isolation des bâtiments et la modification des transports publics ou collectifs.

    Article du Monde du 22 02 2018, il y a juste un an : http://huet.blog.lemonde.fr/2018/02/22/politique-climatique-erreur-francaise-fraude-des-mots/

    Politique climatique : erreur française, fraude des mots

    Plus l’État français dépense l’argent public pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre, et plus elles augmentent. Un proverbe des Shadoks ? Non, le constat tout à fait officiel et détaillé fait par le ministère dirigé par Nicolas Hulot. La France prend en effet très au sérieux son rôle dans l’action mondiale pour atténuer la menace climatique future. Elle a donc mis au point une Stratégie nationale bas carbone. Laquelle détaille année après année et secteur par secteur les objectifs de diminution des émissions jusqu’à parvenir à -75% en 2050 relativement à 1990. Le fameux « facteur 4 », puisque cela correspond à une division par quatre de ces émissions. Une opération nécessaire si la France veut apporter sa quote-part à l’objectif mondial d’une atténuation de la menace climatique afin de la limiter à une élévation de la température moyenne de la planète de 2°C maximum relativement à la fin du 19ème siècle.

    Cette Stratégie ne se contente pas de chiffrer les objectifs, elle liste aussi les moyens mis en œuvre pour y parvenir : subventions, décisions structurantes, intégration des objectifs climatiques dans l’ensemble des politiques publiques… Tout cela fait très sérieux. Surtout lorsque l’examen du premier bilan dressé par le suivi de cette stratégie démontre son erreur manifeste lorsque l’on examine l’adéquation entre objectifs et moyens, le B et A BA d’une bonne stratégie…

    Les émissions réalisées sur le territoire national sont ainsi en augmentation de 2015 à 2016, de 457 millions de tonnes équivalent CO2 à 463 MTeCO2. Un très mauvais démarrage pour la Stratégie bas carbone. Surtout que le dérapage concerne en particulier les secteurs les plus émissifs : transports (plus 6% par rapport à l’objectif avec 136 MTeCO2); bâtiment, tant pour la construction que l’entretien et le chauffage (plus 11% avec 88 MTeCO2), agriculture (plus 3% avec 90 MTeCO2 dus pour l’essentiel aux oxydes d’azote des engrais et au méthane émis par le bétail)… L’industrie en revanche est presque en ligne avec les objectifs, à 1% près après avoir diminué de 45% ses émissions depuis 1990. Quant au secteur de la production d’énergie, il ne représente que 11% des émissions de gaz à effet de serre du pays, en raison d’un mix de production électrique dominé par le nucléaire et l’hydraulique…

    Plus de 5 milliards par an pour… rien

    Au regard des chiffres, on s’attendrait à un effort maximal sur les transports, le bâtiment, l’agriculture. Or, que nous apprend le document ministériel sur la distribution de l’effort public ? Que l’écrasante majorité des dépenses pour diminuer nos émissions de gaz à effet de serre est dirigée vers… le secteur électrique. En 2016, sur près de 6,7 milliards recensés, 3,5 milliards sont consacrés à soutenir l’implantation d’éoliennes et de panneaux photovoltaïques. En 2017, ces chiffres grimpent à près de 9 milliards dont 5,6 pour ces deux modes de production certes très peu émetteurs de CO2 mais dont l’intermittence suppose des moyens de productions complémentaires, en back up, qui seront pour l’essentiel… du gaz.

    Voir absolument le lien suivant : lire page 9 de ce document de suivi des « recommandations transversales » de la Stratégie bas carbone .

    Il est à noter que le ministère de la Transition écologique et solidaire a rendu public début décembre 2018 le projet de Stratégie nationale bas-carbone (SNBC) révisée. Elle dessine le chemin de la transition écologique et solidaire vers une neutralité carbone en 2050, conformément aux objectifs fixés dans l’Accord de Paris. Ce principe de neutralité carbone impose de ne pas émettre plus de gaz à effet de serre que notre territoire peut en absorber via notamment les forêts ou les sols.

    Suivi Stratégie bas carbone

     

     

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  • Vers une hausse de l’électricité en 2019 de 3 à 4% 23 janvier 2019

    RTE a annoncé que les tarifs bleus de l’électricité devraient aller vers une hausse du prix de 3 à 4% en février 2019.

    https://www.francetvinfo.fr/societe/nucleaire/electricite-vers-une-hausse-du-prix-de-3-a-4-en-fevrier-2019_3077491.html

    Une possible augmentation de 3 à 4%

    La Commission de régulation de l’énergie (CRE) — qui a un rôle majeur dans la détermination du tarif bleu de l’électricité, devrait envoyer d’ici peu une nouvelle proposition au gouvernement. L’autorité indépendante indiquait hier sur son site :

    Par ailleurs, en application du code de l’énergie la CRE proposera au gouvernement au mois de février 2019 une évolution des tarifs réglementés de vente électricité en vue d’un ajustement de début d’année. Ces tarifs respecteront les dispositions en vigueur permettant à ceux-ci d’être contestables alors même que l’atteinte du plafond ARENH en l’absence d’évolution du tarif de 42€ est un élément nouveau qui incite fortement à une réflexion sur l’avenir du dispositif, comme l’a annoncé le Président de la République.

    Cette évolution se traduirait par une hausse dès le 1er février 2019 des tarifs réglementés de l’électricité, entre 3 et 4%. Ces tarifs sont commercialisés par EDF. Une augmentation qui aurait des répercussions sur la facture des consommateurs encore clients du tarif bleu, soit 80% des ménages.

    La dernière hausse du prix de l’électricité date de février 2018. Les tarifs avaient alors augmenté de 0,7%. Ils avaient ensuite été revus à la baisse en août 2018, à hauteur de 0,5% .

    Dans le contexte de vague de mécontentement général secouant la France, le gouvernement semble toutefois faire demi-tour. Le Premier Ministre Édouard Philippe a en effet annoncé le 4 décembre 2018 le gel des tarifs de l’électricité et du gaz jusqu’en mai 2019. Cette hausse préconisée par la CRE serait ainsi repoussée au printemps, ou à l’été 2019. La conséquence serait aussi que cette augmentation soit supérieure à ces 3% ou 4% annoncés initialement…

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  • Suppression des enquêtes publiques « Œil du 20h » de Fr2 23 janvier 2019

    Le 22 01 2019, France 2 a consacré son émission l »œil du 20h » du JT de 20h à la fin progressive des enquêtes publiques. Pour les ICPE, installations présentant un danger pour l’environnement, 2 régions seront les premières à expérimenter les consultations publiques à la place des enquêtes avec commissaire enquêteur dans chaque lieu intéressé. Deux exemples  sont donnés : Une usine de bitume et … un parc éolien. Bretagne et Hauts de France, testées pendant 3 ans. On sait bien que les tests sont le plus souvent généralisés.

    Oeil du 20 heures du 22 janvier 2019

    Le décret est passé en décembre dernier, alors que la consultation sur le décret de mars dernier avait été contesté par 95% des votants.

    On a ici un exemple de l’utilité de ces consultations !

    Extrait de l’émission :

    En ce moment, le gouvernement n’a qu’un mot à la bouche : le débat. Mais pendant qu’il encourage le grand débat national, il a décidé de supprimer dans certaines régions, une autre forme de consultation : les enquêtes publiques…

    Des enquêtes publiques, il y en a eu quelque 7000 en France l’an dernier. C’était le cas à Longueau, dans les Hauts-de-France, où une filiale du groupe Vinci avait prévu de construire une usine de bitume, à 130 mètres des habitations. Une enquête publique a été ouverte, tous les habitants ont pu s’exprimer sur le projet.

    “S’il n’y avait pas eu d’enquête publique, les tractopelles seraient en route”

    Conclusion de l’enquête : avis défavorable. Cette zone est jugée inadaptée pour accueillir une telle usine. L’industriel a abandonné l’idée, à la grande satisfaction des opposants. “S’il n’y avait pas eu d’enquête publique, je pense que les tractopelles seraient déjà en route pour construire l’usine,” se félicite Sébastien Galland-Rins, un riverain. “C’est un rouage important de démocratie : face à des grosses industries comme Vinci, Eurovia, on ne fait pas le poids.

    Pourtant à quelques mois près, il aurait bien pu ne pas y avoir d’enquête publique pour ce projet d’usine. Dans un décret promulgué fin décembre, le gouvernement impose en effet une expérimentation dans les Hauts de France et en Bretagne : pour les installations présentant un risque environnemental, les enquêtes publiques pourront être remplacées par une consultation sur internet.

    Plus d’enquête, et plus de commissaires-enquêteurs… Nous avons rencontré l’un d’eux dans la Somme : François-Charles Grévin y instruit sans doute l’une de ses dernières enquêtes publiques, sur l’implantation de 10 éoliennes. Avant de rendre un avis favorable ou défavorable au projet, il a étudié les 1142 pages du dossier dans le détail, pour le présenter aux riverains. “Il fait 8 kilos : pour le lire j’ai mis 2 journées,” relève-t-il. Il n’imagine pas un internaute consacrer autant de temps à étudier un dossier. “A mon avis nous remplissons un rôle qui me semble difficilement remplaçable par une procédure sur internet.

    3 avis pour, 2768 avis contre, mais le décret promulgué

    Mais pour le gouvernement, ces enquêtes publiques sont trop longues et trop complexes. Au revoir monsieur le commissaire-enquêteur : les Français sont désormais invités à laisser leurs avis directement sur internet. Seront-ils mieux entendus ?

    Avant de remplacer la procédure par une consultation en ligne, le gouvernement avait interrogé les citoyens… sur internet justement. Résultat : 3 avis en faveur de la suppression de l’enquête publique, 2768 contre. Cette procédure consultative n’a pas empêché le décret d’être promulgué.

    C’est là un avant-goût amer des enquêtes publiques 2.0, selon France Nature Environnement. “On est à des années-lumières des garanties qu’offre une procédure d’enquête publique,” estime Florence Denier-Pasquier, secrétaire nationale de l’association. “Ca n’a rien à voir : on nous fait croire que c’est la même chose mais c’est un faux-semblant !

    Les députés de la majorité l’assurent, il ne s’agit que d’une expérimentation, dont les leçons seront tirées dans 3 ans. Si l’essai est jugé concluant, l’enquête publique pourrait alors être supprimée partout en France, pour tous les projets touchant à l’environnement.

     

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  • Wauquiez rejoint Xavier Bertrand dans le combat contre les éoliennes 23 janvier 2019

     

    Dans un entretien avec le Journal La Montagne du 14 janvier dernier, le Président des LR a déclaré refuser le saccage des paysages par des parcs éoliens dans sa région. Oui près d’une autoroute mais pas dans une zone préservée. Après Xavier Bertrand dans les Hauts de France, c’est une deuxième région qui ne veut plus accepter cet envahissement désordonné.

    Puissent-ils se faire entendre et appliquer cette doctrine en mettant en place des solutions alternatives. Il propose dans sa Région d’aider les maires à obtenir des prêts sans avoir besoin d’avoir recours seulement aux promoteurs éoliens. Il reconnait ainsi que de nombreux maires succombent aux sirènes de l’éolien seulement pour des raisons financières.

    « Laurent Wauquiez, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, est d’accord pour participer au grand débat

    « Je suis préoccupé de voir se multiplier de façon chaotique des projets éoliens partout dans la région. »

    En décembre, vous avez annoncé vouloir organiser un grand débat sur les éoliennes. Pourquoi ? Et quelle forme va-t-il prendre ?

    « Planter une éolienne dans une zone remarquable, ce n’est pas faire progresser le développement durable. Je vois les tensions dans le Cantal, dans l’Allier. A l’intérieur du schéma régional d’aménagement du territoire qui sera débattu en séance plénière, nous allons mettre des éléments pour éviter que des éoliennes saccagent des paysages, même si les décisions finales reviennent à l’Etat. »

    Mais dans le même temps, vous avez augmenté le  fonds d’investissements Oser qui peut financer des éoliennes. N’est-ce pas contradictoire ?

    « Les éoliennes le long des autoroutes, dans des zones d’activités, cela ne me gêne pas. Il s’agit de protéger des sites qui n’ont pas été altérés par la main de l’homme. Puisque beaucoup de communes sont démarchées par des entreprises pour l’installation d’éoliennes et qu’elles y voient une ressource pour compenser la baisse des dotations de l’Etat, nous sommes par exemple en train de travailler avec le Département de l’Allier pour s’engager aux côtés des petites communes et leur éviter de céder à des spéculateurs. D’autant que les recettes des éoliennes sont très aléatoires. » »

    Article de La Montagne 14 01 2019

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  • Assemblée Nationale : FED invitée à la commission du 17 janvier 2019 21 janvier 2019

    Audition de la FED par la commission économique de l’Assemblée Nationale sur les freins à la transition énergétique

    La FED, Fédération de Développement Durable à laquelle nous sommes affiliés, a été conviée à participer à cette commission .

    C’est, une fois de plus, un cas d’imposture et une fausse concertation où les personnes étaient toutes acquises à la cause éolienne, dont les deux députées invitées, à l’exception de JL Butré et une administratrice de la FED qui l’accompagnait.

    Voici le compte rendu de JL Butré à la sortie de la réunion, ainsi que la vidéo totale de la réunion de 2h. La première heure portant sur l’éolien terrestre est la plus intéressante pour voir vers où les futures mesures vont aller.

    « Bonjour,

    Avec Bernadette Kaars administrateur de la FED, nous avons été auditionnés hier  matin pendant 2 heures par la commission économique de l’Assemblée nationale.

    Thème  : Eolien Mission d’information relative aux freins à la transition énergétique

    – Audition, en table ronde, ouverte à la presse, sur la filière de l’éolien terrestre : M. Stanislas Reizine, sous-directeur du système électrique et des énergies renouvelables, direction générale de l’Énergie et du climat, au ministère de la Transition écologique et solidaire ; M. Jean-Louis Butré, président de la Fédération pour l’environnement durable (FED) et Mme Bernadette Kaars, administrateur ; M. Olivier Perot, président de France énergie éolienne ; M. David Marchal, directeur adjoint Productions et énergies durables de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME). »

    Vous pouvez voir la vidéo :

    http://videos.assemblee-nationale.fr/video.7151255_5c403b823cb83.freins-a-la-transition-energetique–tables-rondes-sur-les-filieres-de-l-eolien-terrestre-et-marin-17-janvier-2019

    PS : Remarque personnelle
    Participants à cette table ronde sur la filière de l’éolien terrestre

    Les 3 intervenants M.Stanislas Reizine, M.Olivier Perot, M. David Marchal  sont solidaires à 100%
    C’est à dire que le « lobby » des industriels de l’éolien , le Ministère de l’écologie et l’ADEME  sont totalement liés. Le programme du plan pluriannuel de l’Electricité (PPE) de la France qui doit être évalué par les citoyens est en réalité déjà totalement « bouclé » et il a été décidé par ce trio, c’est à dire par les promoteur éoliens qui détiennent tous les pouvoirs sur l’avenir de l’énergie électrique de notre pays. Les pseudo consultations en cours ou  à venir sur la PPE si elles sont toujours au programme ne  seront faites que  pour donner une apparence de démocratie.

    4 invités sur place :
    – 2 députées qui défendent l’éolien (une dit que financièrement c’est très utile aux communes. L’autre a le discours classique : « Moi, j’en vois une de mes fenêtres, cela ne me pose pas de problème »(la distance n’est pas précisée !).
    – Le président et une administratrice de la FED, seuls empêcheurs de multiplier les éoliennes, dont les arguments sont totalement repoussés de la discussion par les autres présents à leur tour.
    Autre article sur La Chaine Parlementaire
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