Presse

Voici quelques articles de presse concernant l’éolien dans notre région  de Sézanne, dans la Marne en particulier,  ou plus loin aux quatre coins de la France, qui luttent ou informent contre éoliennes sur terre ou éoliennes en mer :

  • Éolien : la caisse est vide, l’essence paie le vent en 2019 17 décembre 2018

    L’Éolien coute cher et il faut bien le payer. Au moment où les gilets jaunes ont protesté contre la hausse des taxes sur l’essence, on s’aperçoit que le trou creusé par l’éolien se révèle profond et qu’il faut bien y faire face. Création discrète d’une taxe : Un « compte d’affectation spéciale » vient d’être mis en place en douce très discrètement et va pomper (c’est le cas de le dire) 7 milliards supplémentaires sur la fameuse TICPE sur les carburants. C’est le double de ce qui a provoqué le mouvement des Gilets Jaunes, et le Gouvernement pense qu’on ne va rien voir … à la pompe…

    Affaire à suivre, encore une fois.

    Mais c’est surement l’aspect financier qui risque de plomber l’éolien puisque le problème sanitaire et environnemental n’est aucunement reconnu.

    Voir l’article de l’Économie Matin :

    Article à lire ici

     

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  • Lettre ouverte à E Macron par JL Butré FED 17 décembre 2018

    Voici le texte de la Lettre Ouverte adressée par JL Butré au président de la République, le 12 12 2018 :

    Triplement du nombre d’éoliennes terrestres : lettre ouverte à Emmanuel Macron

    Comment peut-on espérer ainsi instituer une « Société de confiance et de solidarité » et réduire les droits des associations et des citoyens sur des projets ayant une incidence sur leur vie quotidienne et leur environnement ?

    Monsieur le Président de la République,

    Votre annonce du triplement du parc éolien terrestre composé actuellement de 8.000 machines pour le porter à 24.000 sur tout le territoire  aura comme conséquences :

    –   de défigurer les paysages et le patrimoine de la France

    –   de doubler en quelques années le prix de l’électricité pour les consommateurs, qu’il faudra ponctionner par des taxes écologiques insoutenables qui passeront de 5 à 8 milliards d’euros par an. La Cour des Comptes dans un rapport de mars 2018 a dénoncé le coût exorbitant et l’inefficacité des énergies renouvelables intermittentes comme  l’éolien devenu le symbole de la transition énergétique.

    –   d’augmenter les gaz à effet de serre de la France par des énergies intermittentes qui  vont à l’encontre de vos déclarations sur le climat.

    –  d’ignorer les souffrances des citoyens qui subissent ces machines qui atteignent maintenant 235 m de haut à 500 m de leur habitation. Aujourd’hui 70% des projets éoliens terrestres sont rejetés par les riverains ruraux, qui sont obligés de s’adresser à la justice pour se faire entendre. Malgré leurs souffrances, vous avez  a choisi, plutôt que de les écouter, de les pénaliser trois fois plus en suivant probablement les conseils d’écologistes et  d’idéologues sectaires qui profitent du pillage économique des consommateurs au détriment de l’intérêt général.

    Pour mettre en œuvre ce programme, François de Rugy, Ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire, a  publié le samedi 1er décembre 2018, un décret issu de la commission Sébastien Lecornu, instituant une justice d’exception pour les éoliennes, portant  un coup mortel à l’ensemble des associations loi 1901 et privant les citoyens du droit fondamental de se défendre gratuitement en justice en première instance aux Tribunaux administratifs.
    Le décret stipule en plus que la durée légale sera réduite de 4 mois à 2 mois, pour qu’ils n’aient même plus le temps d’étudier les dossiers de plusieurs milliers de pages du « permis de construire simplifié des éoliennes » signé par le Préfet et baptisé « autorisation unique ».
    Un second décret a été publié au même moment pour aussi supprimer progressivement les enquêtes publiques, une  mesure injuste qui renforce encore les privilèges accordés aux promoteurs du vent, sachant que le système est conçu pour les enrichir  et que ces dispositions d’exception sont la résultante de leur lobbying.

    Ces décisions montrent que, face à l’exaspération de victimes de ces machines au lieu de les écouter, il a été décidé de les museler définitivement, par un régime d’exception juridique qui est perçu comme une provocation gouvernementale sans précédent puisque la loi retire au citoyen la possibilité de recours contre les éoliennes, une menace que certains considèrent souvent comme quasi vitale.

    Monsieur le Président nous vous demandons de retirer ces décrets, de décider d’un moratoire sur l’éolien industriel terrestre et de lancer une étude indépendante pour analyser le bilan de cette énergie renouvelable depuis le début de son implantation en 2001.

    La suppression du soutien financier (tarifs de rachat ou de référence) à la vente de l’électricité renouvelable permettrait d’absorber l’annulation de l’augmentation de la taxe climat et de retrouver de la marge pour financer une varie  transition énergétique acceptable pour les citoyens.

    Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.

    Jean Louis Butré président de la Fédération Environnement Durable 1300 associations  

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  • Les registres dématérialisés d’enquêtes publiques 16 décembre 2018

    Savoir ce qui nous attend, pour mieux nous préparer.

    Exemple d’enquête publique dématérialisée

    Avec présence d’un commissaire enquêteur en mairie à certaines heures.

    « Les registres dématérialisés d’enquêtes publiques présents sur ce site Internet sont mis à la disposition du public pouvoir déposer une observation sur une enquête publique à destination du commissaire enquêteur ou de la commission d’enquête en charge de l’enquête, lire les observations numériques déposées sur le présent site et consulter les dossiers d’enquêtes grâce à un lien.
    Le registre papier ainsi que le dossier de l’enquête sont toujours accessibles dans les lieux de consultation de l’enquête publique ».

    C’est ici le cas de l’Enquête publique pour le projet éolien Attigny – Energie du partage9- Ardennes

    Voilà ce qui nous attend !!!!!!!!!!!!!

    Exemple enquête dématérialisée 12 2018

    Enquête publique

    Dossier de l’enquête

    Déposer votre observation

    Voir les observations

    Charte d’utilisation

    Observons de plus près la Charte d’utilisation du registre dématérialisé 

    … Le dépôt d’une observation fait l’objet d’une modération a postériori par le commissaire enquêteur ou la commission d’enquête en charge de l’enquête qui est (sont) seul(s) responsable(s) des contenus publiés sur le registre dématérialisé de l’enquête publique.
    Les utilisateurs déposants des observations, même de manière anonyme, sont informés que l’hébergeur peut obtenir l’adresse IP utilisée pour le dépôt d’observation dans les logs des serveurs utilisés pour héberger le présent site. En cas de dépôt de plainte pour contenu illicite et de réclamation par les services de Police, l’hébergeur leur fournira cette dernière tel que le prévoit la loi.

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  • Obsession climatique Figaro Magazine 30 11 2018 16 décembre 2018

    Gérard Damarnin ne dit pas que des bêtises ! Il faut arrêter l’écologie punitive…

    Obsession climatique Le Figaro magazine 2018 11 30

    Obsession Climatique dans les esprits Figaro magazine 30 11 2018

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  • Histoire d’amour Verte entre Pologne et Chine 3 décembre 2018

    Très bonne analyse de JP Riou sur la situation des énergies renouvelables en Pologne et en Chine.

    JP Riou Histoire d’amour Verte Pologne-Chine 12 2018

     

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  • Une éolienne s’effondre dans le Loiret 06 11 2018 8 novembre 2018

    Une éolienne s’effondre ce mardi 6 novembre 2018 près de Pithiviers, après celle de Bouin en Vendée en janvier dernier. Cette fois, pas de tempête Carmen pour justifier de la chute ! Une éolienne s'est effondrée dans le Pithiverais

    Photos impressionnantes

    Une éolienne s’effondre Fr3

    Une éolienne s’effondre BFM TV

    Il est intéressant de constater que :

    a) EDPR est une société d’origine portugaise, dont le siège social est … à Madrid, et le 4ème mondial apparemment du domaine. Pour nous, c’est surtout le promoteur qui a le projet de parc éolien sur Fromentières, Janvilliers et Champaubert.
    b) la hauteur de 90 m annoncée par les journalistes pour l’éolienne tombée correspond à la seule hauteur du mât : il faut ajouter 45 m pour tenir compte de celle des pales, ce qui porte l’ensemble à 135 m environ et 50 tonnes d’acier.

    c)La chute de l’éolienne n’a fait aucun blessé et n’a pas endommagé les autres appareils de la zone. Une enquête est ouverte.

    Pour l’instant, peu de relai au niveau national dans les médias, seuls les journaux locaux, FR3 Loiret et BFMTV en ont parlé.

    Rappel : En Janvier dernier accident d’éolienne à Bouin en Vendée :

    http://www.leparisien.fr/societe/les-chutes-d-eoliennes-des-accidents-rares-et-spectaculaires-02-01-2018-7480524.php

    Une éolienne de 62 mètres s’est effondrée lundi en Vendée lors du passage de la tempête Carmen. C’est le premier problème de ce type en France.

    C’est un accident inédit en France. Une éolienne de 62 mètres a été arrachée par le vent, lundi, à Bouin (Vendée), au passage de la tempête Carmen. La structure, pesant 260 tonnes, s’est effondrée dans un champ, sans faire de victime. Très vite, les badauds ont afflué pour contempler cet amas ressemblant à un avion échoué en pleine nature.

    Une enquête est ouverte pour essayer de comprendre les causes de ce spectaculaire accident. L’éolienne détruite faisait partie d’un parc de huit modèles mis en fonction en juin 2003. Elle était de marque Nordex, une entreprise allemande spécialisée dans les structures de grandes tailles.

     

    Une enquête est ouverte pour essayer de comprendre les causes de ce spectaculaire accident. L’éolienne détruite faisait partie d’un parc de huit modèles mis en fonction en juin 2003. Elle était de marque Nordex, une entreprise allemande spécialisée dans les structures de grandes tailles.

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  • Éolien : l’État, valet de la finance ? 2018 10 23 octobre 2018

     

    Qui finance l’éolien en France et comment s’y prend-il ?

    Un article d’Économie Matin, très complet sur les dessous de l’éolien, côté des gros sous, les vôtres, les nôtres, les leurs ?

    L’État valet de la finance, Économie Matin

    Lorsqu’une personne est violentée ou agressée, il existe un sursaut légitime de révolte, d’indignation. Mais que faire, lorsque des foules entières démunies ou isolées sont forcées par des intérêts mystérieux, avec en plus l’administration à leur service ? Et comment expliquer cette étrange complicité ? Que se passerait-il si un policier maintenait immobile une victime offerte à un agresseur ?

    70% des projets éoliens font l’objet de recours

    Une tentative récente du ministère visait à offrir en douce à l’éolien, au mépris des droits élémentaires du citoyen, une mesure incroyable, digne des pires dictatures ou républiques bananières : interdire, uniquement pour l’éolien, le simple droit de contester en tribunal administratif, sous le prétexte burlesque… qu’il y en avait trop !!! En effet, 70% des projets éoliens font l’objet de recours, record absolu, sur plus de la moitié du territoire national. Cette très étonnante proposition avait été faite par un « groupe de travail » officieux restreint, composé essentiellement de représentants des promoteurs, et complaisamment hébergé au ministère.

    Deux autres exemples : A quand la même chose pour le Levothyrox ? en interdisant à près de deux millions de personnes d’exercer un recours parce qu’elle sont trop nombreuses ? En travaillant uniquement avec le laboratoire ? au nom de la « rentabilité » ? alors qu’on supprime maternités et petits hôpitaux à la pelle ? Autre thème actuel : les résidences privées pour personnes âgées sont très rentables mais les mauvais traitements y sont fréquents et bizarrement sans contrôle systématique. Pourquoi ? alors que l’administration est si tatillonne pour les hôpitaux ?

    C’est quoi une opération d’éoliennes ? Un promoteur débarque très souvent dans une petite commune rurale mal informée ; il peut le faire désormais n’importe où en France sans contrôle sérieux. Une officine d’intermédiaires lui aura trouvé un maire local « docile », par des méthodes souvent grises. Ce maire va « aider » le promoteur à implanter un programme d’éoliennes grâce à quelques propriétaires locaux qui vont lui louer des terrains, dont peut être parfois un parent ou un proche, quand ce n’est pas un moyen d’influence. Il va propager auprès du public des informations déformées fournies par le promoteur sans confrontation avec des sources fiables. Il ne va pas vérifier auprès de la Chambre régionale des Comptes, par exemple. Le Préfet sera aux ordres de discrètes consignes verbales chuchotées des cabinets ministériels parisiens, sur le conseil de lobbies très proches, sous prétexte des « objectifs », sortis de nulle part. La commune percevra une indemnité minime, qui ne compense même pas les dommages, en faisant croire que c’est un pactole, alors que c’est une minuscule miette des immenses profits du promoteur, souvent hébergés à l’étranger, mais financés par une taxe publique payée y compris par les ménages non imposables.

    Toute tentative de contestation est éteinte

    Et pourtant… l’Etat et l’administration vont tout faire pour l’aider, pour dissuader toute contestation, alors que souvent le promoteur trouvera moyen d’échapper à la fiscalité, alors que tous les ans les autorités judicaires (SCPC-AFA) dénoncent la forte corruption de ce milieu trouble au niveau d’alerte maximum, et que de nombreuses enquêtes sont en cours.

    Ce promoteur va décider de s’implanter là où c’est facile et non là où c’est nécessaire.Ces implantations anarchiques vont nécessiter des centaines de kilomètres de réseaux artificiels non rentables, alors que RTE, selon son propre aveu, n’a plus les crédits nécessaires pour entretenir l’essentiel, comme le montrent les mégapannes récentes de Montparrnasse ou d’Orly. Le budget annuel RTE ne représente que 1 % du total, environ 1.8 milliard par an, à 60 millions le coût unitaire pour 3000 postes, dont beaucoup datent du siècle dernier.  Exemple: Un groupe canadien, déjà impliqué dans une affaire de prise illégale d’intérêts dans le Massif Central, est même allé jusqu’à acheter en catimini un joyau des forêts bretonnes de 4000 ha avec l’aide d’un groupe financier international rodant dans le football, pour mieux la saccager avec 16 éoliennes. L’Etat avait laissé faire et c’est la société de protection des paysages (SPPEF) qui a finalement réagi à sa place pour la préserver. Entretemps, des centaines d’arbres ont été rasés pour rien, sans réaction des autorités.  Le promoteur éolien va toujours agir sans créer un seul emploi local, dans des milieux naturels préservés, au détriment de nombreuses exploitations agricoles, en déséquilibrant à chaque fois une surface égale à la moitié de Paris, en implantant des éoliennes dont chacune a la taille exacte de la tour Montparnasse, en portant préjudice à des centaines de propriétaires dont les maisons vont chuter de moitié en valeur et devenir invendables pour la plupart, en imposant des nuisances sonores sans contrepartie, en faisant croire que ses machines sont propres, en faisant croire que c’est une alternative crédible pour des dizaines de milliers de foyers. Et pourtant l’éolien ne représente que 5 % du total national au bout de dix ans d’efforts acharnés et 50 milliards payés par les ménages, même non imposables, seulement 20% de l’année, sans solution de secours.

    Et pourtant… l’Etat et l’administration vont tout faire pour l’aider, imposer une enquête publique souvent déséquilibrée, déverser des tonnes de dossiers en langage abscons pour dissuader  tout recours local, procéder à ce que beaucoup ressentent comme un véritable viol de leur dignité, de leur environnement et de leur destin, étrangement sourds à l’impact terrible de ces opérations pour un résultat dérisoire, mais beaucoup d’argent privé grâce à un financement public.

    Grâce à cette opération, le promoteur va gagner plusieurs millions d’euros de marge lors de la construction, puis une rentabilité de 10 à 20% l’an, net d’impôts sur la vingtaine d’années et plus que durera l’opération. Il n’aura rien déboursé, puisque l’opération sera financée à 100 % par ses partenaires financiers. Il ne courra aucun risque puisque le rachat de sa production est obligatoire, quelles que soient les conditions, et toute l’année. Il sera certain d’être payé à son profit personnel, puisque l’usager y est tenu par une taxe publique, la CSPE. Il ne sera tenu à aucune obligation de résultat, puisque les machines tourneront au gré du vent, c’est-à-dire seulement 20 % de l’année. Et pourtant, l’électricité ne souffre aucune coupure. La sécurité totale  du réseau pour les hôpitaux, les écoles, les logements, les équipements,  est assurée par d’autres opérateurs qui ont, eux,  des obligations de résultat, et doivent assumer des risques, qui doivent financer leurs projets par des voies normales et difficiles, sans taxe, sans rien.

    Et pourtant… ces producteurs qui fournissent 95% de notre électricité et la sécurité sans coupures n’ont pas l’assurance de rachat, et sont traités avec dédain, alors qu’ils assurent  la production toute l’année, et avec fiablité. Pendant ce temps les promoteurs éoliens font fortune sans risque.

    Et pourtant… l’Etat et l’administration vont tout faire pour l’aider à monter cette opération, en donnant un privilège absolu à la pire électricité du réseau, et la payer deux à trois fois plus cher, alors que la Cour des Comptes et d’autres instances multiplient inlassablement chaque année les jugements les plus sévères sur cette énorme gabegie, qualifiée de « chaos ».

    Malgré tout, 70% des opérations éoliennes font l’objet d’un recours, comme le reconnaissait récemment un ministre (Lecornu) pour la première fois dans une interview aux Echos.. Des associations vont lutter, rassembler leurs efforts pour défendre leur travail, leur exploitation, leur logement, leur dignité. Elles vont devoir s’engager dans des combats sans fin avec des dépenses trop lourdes, face à de redoutables cabinets d’avocats d’affaires au service de la puissante finance internationale. Parfois, trop rarement, elles vont même réussir à gagner. Et même si elles gagnent, l’Etat et l’administration vont immédiatement corriger les textes sur mesure pour que ça ne reproduise plus. Souvent ces nouveaux textes seront « proposés » dans les couloirs des administrations et des parlementaires par les mêmes cabinets d’avocats d’affaire selon des voies très opaques. On verra des officiels trébucher sur des textes qu’ils assurent pourtant avoir écrits eux-mêmes… Une ministre ira même jusqu’à tout remettre en cause au profit des promoteurs, après des années de procédures au Conseil d’Etat et à la Cour de justice Européenne lui ayant donné tort, qu’elle balaiera d’un trait de plume en seulement dix jours. Les commissaires enquêteurs, en principe impartiaux, sont formés, à la demande de l’administration,  par des représentants des promoteurs qui leur expliquent comment réfuter les objections de la population… curieuse méthode d’objectivité… et en présence de juges administratifs, ce qui est encore plus surprenant. A quand une formation des juges par les braqueurs pour éviter d’indemniser les bijoutiers ?

    Et pourtant… l’Etat et l’administration vont tout faire pour imposer ces opérations, pour affirmer qu’elles sont efficaces et transparentes, pour faire croire qu’elles sont approuvées, avec même un pourcentage troublant de jugements favorables aux promoteurs: Pourquoi ? Comment ? A quelles fins ? Au prix de quels accords officiels, tacites ou occultes ? Cette violence administrative atteint un niveau insupportable que Paris et ses milieux affairistes n’entendent pas, jusqu’au moment où cette arrogance provoque en retour des violences de révolte incontrôlables. Les financiers tapis dans leurs bureaux feutrés pourraient alors se retrouver en première ligne, lâchés par leur puissant protecteur, l’Etat… qui sera bienheureux d’offrir à la foule un bouc émissaire pour sauver sa peau.

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  • Argent d’une coopérative éolienne belge envolé – 10 2018 23 octobre 2018

    Où s’est envolé l’argent des éoliennes « citoyennes » d’Enercoop?

    « La France et ses crédules qui pensent gagner de l’argent en finançant les éoliennes de leur village prennent-ils des risques ? Réponse dans quelques jours en Belgique. »

    La coopérative Enercoop dans le secteur des énergies renouvelables est au bord de la faillite tandis qu’un montage financier permettait à son « bras armé », la société Vent d’Houyet, d’atteindre le million d’euros de bénéfices en 2016. Les deux sociétés ont été placées sous tutelle par le tribunal de commerce. Explications.

    Enercoop, la coopérative citoyenne

    En surfant sur la vague du film Demain, la coopérative Enercoop promettait en 2015 de valoriser de manière écologique l’épargne des Wallons en construisant des éoliennes. Un millier de personnes avait acheté des parts dans la coopérative, pour un montant total de 800.000 euros.

    La moitié environ de cette somme a été dépensée en frais de fonctionnement : campagnes de communication, rénovation d’un bureau, consultances et rémunération d’un administrateur (en la personne de Jean-Francçois Mitsch, conseiller communal à Genappe). Et l’autre moitié a été investie dans la construction d’éoliennes situées à Houyet et Walhain.

    Mais Enercoop est aujourd’hui au bord de la faillite. Il n’y a plus d’argent dans les caisses de la coopérative. Et bizarement, les bénéfices de l’électricité produite par les éoliennes ne tombent pas dans les caisses d’Enercoop mais bien dans celles d’une autre société, baptisée Vent d’Houyet.

    Un écran (de fumée ?) entre les coopérateurs et les éoliennes

    En fait, Enercoop n’a pas financé elle-même les éoliennes, mais a prêté de l’argent à Vent d’Houyet pour développer des projets d’énergie renouvelable. Cette seconde société se porte apparemment bien financièrement. Elle a en tout cas déclaré un million d’euros de bénéfices en 2016.

    Les responsables d’Enercoop et de Vent d’Houyet s’accusent mutuellement de mauvaise gestion, voire de malversations. Les deux sociétés ont été placées sous tutelle par le tribunal de commerce. Plusieurs coopérateurs d’Enercoop ont aussi décidé de déposer une plainte en justice, estimant que l’objectif de la coopérative Enercoop avait été détourné.

    Ce qui frappe aussi dans ce dossier, c’est l’opacité des structures mises en place pour construire des éoliennes qualifiées de « citoyennes ». Entre le citoyen coopérateur et les éoliennes, il y a pas moins de trois sociétés… Un véritable écran, que dénoncent aujourd’hui certains coopérateurs qui se sentent floués.

    L’argent des coopérateurs d’Enercoop est-il parti en fumée ? Ou est-il simplement logé dans une autre société, en l’occurence Vent d’Houyet. Les administrateurs désignés par la justice se donnent encore quelques jours pour répondre à la question.

    https://www.rtbf.be/info/regions/detail_enercoop-vent-d-houyet-l-argent-des-eoliennes-cooperatives-s-est-il-envole?id=10053110

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  • Eoliennes , plus de réchauffement climatique ? 20 octobre 2018

    Les éoliennes font augmenter le réchauffement climatique : c’est ce qu’affirment deux chercheurs de Harvard.

    Les éoliennes contribuent au réchauffement à la surface de la Terre.

    Leur conclusion se base sur des modèles météorologiques : alimenter grâce à des éoliennes l’ensemble des États-Unis en électricité conduirait à réchauffer la température au sol : de 0,54 °C sur les lieux d’implantation des fermes éoliennes en question et de 0,24 °C (tout de même!) sur le reste du pays. La nuit, le réchauffement pourrait même atteindre 1,5 °C. Ces résultats sont confirmés par des études antérieures faisant état de hausses de températures observées près des parcs éoliens et par des observations satellites.

    « L’éolien bat le charbon, quelles que soient les mesures environnementales. Cependant, cela ne veut pas dire que ses impacts sont négligeables », précise David Keith, professeur à Harvard. Ainsi, il a pu déterminer que, sur un premier siècle de fonctionnement, l’effet de réchauffement dû aux éoliennes est plus important que l’effet de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Dans un scénario qui reste fort peu probable du « tout éolien », tout de même.

    Pourtant, les éoliennes n’émettent pas de gaz à effet de serre. Alors, comment expliquer le phénomène ? En fait, les éoliennes brassent l’atmosphère et, ce faisant, font descendre l’air chaud qui vient alors élever la température du sol. Un réchauffement qui reste localisé. Rien à voir avec le réchauffement climatique résultant d’un accroissement de l’effet de serre. Et surtout, un réchauffement un peu illusoire. Car les éoliennes ne créent pas de chaleur supplémentaire. Elles se limitent à brasser l’air. La planète, dans son ensemble, ne se réchauffe pas sous cet effet.

    Ainsi l’étude menée par les chercheurs de Harvard pointe simplement le fait qu’il est indispensable de connaître tous les avantages et les inconvénients de chaque technologie renouvelable avant de faire un choix d’avenir. Tant sur le plan global que sur le plan local. Peut-être que dans une zone qui abrite une faune particulièrement sensible aux élévations de température, par exemple, il sera préférable d’éviter l’installation d’une ferme éolienne.

    C’est presque à n’y plus rien comprendre. Les éoliennes participeraient-elles au réchauffement climatique ? « Notre étude ne doit pas être lue comme une critique fondamentale de l’énergie éolienne, explique David Keith. Si vous envisagez les dix prochaines années, à certains égards, cette énergie renouvelable aura plus d’impact sur le climat que le charbon et le gaz. Mais si vous voyez plus loin, elle en aura énormément moins. »

    Article Futura Science

    Cela confirme l’article de Quentin Mauguit paru le 02/05/2012

    Les énergies renouvelables ont le vent en poupe car elles permettent de produire de l’électricité tout en limitant les émissions de gaz à effet de serre. Les fermes éoliennes fleurissent un peu partout dans le monde, tant sur terre qu’en mer. En 2011, la capacité électrique mondiale fournie par ces installations s’élevait à 238 gigawatts, soit 21 % de plus qu’en 2010. Si la tendance se confirme, ce nombre devrait atteindre les 500 gigawatts d’ici 2016.

    Les éoliennes, malgré tout le bien que l’on en dit, ont également un impact sur leur milieu. En effet, les rotations des rotors perturbent plusieurs paramètres environnementaux, dont les interactions entre le sol et l’atmosphère, et peut-être même le climat. Pour en savoir plus, Liming Zhou, de l’université d’Albany, a analysé durant huit ans les températures moyennes d’une partie du Texas,  riche en fermes éoliennes particulièrement grandes. Le verdict est tombé : la présence des champs d’aéromoteurs a engendré un réchauffement de l’air au niveau du sol à une échelle locale, et même parfois régionale. Les fermes éoliennes peuvent donc modifier le climat. Ce résultat est publié dans la revue Nature Climate Change.

     

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  • Lobby éolien, les « parrains » modernes… 22 septembre 2018

    La CGT a publié une parodie du film bien connu de tous, les Incorruptibles, résumant la main-mise de certaines entreprises privées sur les services publics. L’épisode 2 est consacré au secteur éolien. 15 minutes de vérités sur le sujet, à voir sans modération…

    Passez les 3 premières minutes si vous êtes pressés. Si certains téléphones portables ne peuvent pas ouvrir le lien, il est préférable alors d’utiliser un ordinateur avec  une connexion suffisante.

    Des témoignages sur des sites des Hauts de France, se penchant sur l’aspect financier de cette énergie pour le consommateur mais surtout pour les propriétaires de parcs . Les montages financiers opaques, les fonds de pension, le plus souvent étrangers, qui se repassent le parc de main en main, comme poule aux œufs d’or, pour une énergie vendue à prix garanti et surévalué.

    On y apprend qu’ici, Enertrag est seulement le prestataire d’un parc éolien, propriété, en réalité, d’un fonds de pension londonien.

    Cela permet aux entreprises privées de modifier leur image de marque. IKEA a racheté ainsi un parc éolien dans les Hauts de France. Ils peuvent alors déclarer dans la Presse éclairer le magasin de Reims, avec l’énergie éolienne de Noyal à 150km de là. Ils se sont achetés alors une image verte !

    Film CGT Main basse sur l’énergie

    Cliquez sous « là-bas si j’y suis » et regardez la vidéo. L’épisode 2 parle de l’énergie éolienne vers la troisième minute du film.

    Si le lien ne fonctionne pas ici, cherchez-le sur un moteur de recherche avec le nom du lien, vous devez pouvoir l’obtenir, il en vaut la peine.

     

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