Presse

Voici quelques articles de presse concernant l’éolien dans notre région  de Sézanne, dans la Marne en particulier,  ou plus loin aux quatre coins de la France, qui luttent ou informent contre éoliennes sur terre ou éoliennes en mer :

  • Lobby éolien, les « parrains » modernes… 22 septembre 2018

    La CGT a publié une parodie du film bien connu de tous, les Incorruptibles, résumant la main-mise de certaines entreprises privées sur les services publics. L’épisode 2 est consacré au secteur éolien. 15 minutes de vérités sur le sujet, à voir sans modération…

    Passez les 3 premières minutes si vous êtes pressés. Si certains téléphones portables ne peuvent pas ouvrir le lien, il est préférable alors d’utiliser un ordinateur avec  une connexion suffisante.

    Des témoignages sur des sites des Hauts de France, se penchant sur l’aspect financier de cette énergie pour le consommateur mais surtout pour les propriétaires de parcs . Les montages financiers opaques, les fonds de pension, le plus souvent étrangers, qui se repassent le parc de main en main, comme poule aux œufs d’or, pour une énergie vendue à prix garanti et surévalué.

    On y apprend qu’ici, Enertrag est seulement le prestataire d’un parc éolien, propriété, en réalité, d’un fonds de pension londonien.

    Cela permet aux entreprises privées de modifier leur image de marque. IKEA a racheté ainsi un parc éolien dans les Hauts de France. Ils peuvent alors déclarer dans la Presse éclairer le magasin de Reims, avec l’énergie éolienne de Noyal à 150km de là. Ils se sont achetés alors une image verte !

    Épisode 2, le secteur éolien – film CGT

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  • Le Gouvernement nous ment, Dupont-Aignan 09 2018 21 septembre 2018

    Réponse d’un homme politique Nicolas Dupont-Aignan et de Fabien Bouglé, à l’émission « Envoyé spécial » paru ce matin dans le HUFFINGTONPOST

    Le Gouvernement ment aux Français. Les éoliennes polluent la France et nous coûtent trop cher…

    Il n’est plus possible de voir la France défigurée de la sorte par des éoliennes coûteuses qui aggravent nos problèmes écologiques sans offrir la moindre solution!

    Dupont Aignan contre les éoliennes

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  • Vents et territoires : un nouveau ministre est nommé 6 septembre 2018

    Un blog bien documenté et très intéressant, qui fait le point sur la situation de l’éolien à travers l’hexagone.

    Vous y trouverez aussi des articles sur la position du nouveau Ministre de la Transition Écologique François de Rugy .Espérons qu’il a changé d’avis comme une majorité de Français, depuis les années passées où il défendait les éoliennes .

    Vents et territoires-blog

    04/09/18 : François de Rugy remplace Nicolas Hulot
    François de Rugy remplacera Nicolas Hulot à la tête du ministère de la Transition Écologique.

    22/11/17François de Rugy aux Assises de la Mer : « L’Assemblée devra lever les freins »

    Extrait« Je serai le premier pour dire que l’Assemblée nationale devra lever les freins et les verrous législatifs pour l’éolien en mer. »
    26/07/13Rugy (EELV) accuse le « précédent gouvernement » d’avoir « étranglé » l’éolien.
    13/07/10Energie éolienne : François de Rugy favorable
    Juin 2010, le Conseil Général de Loire Atlantique décide de favoriser l’énergie éolienne lors d’une assemblée départementale.
    Pour François de Rugy, député écologiste de Loire Atlantique, les éoliennes sont un outil indispensable au développement énergétique et économique du département et permettent ainsi un gisement important de production d’électricité.

    20/04/10énergie éolienne : implantations d’éolienne. réglementation. réforme
    Texte de la QUESTION :
    M. François de Rugy interroge M. le ministre d’État, ministre de l’écologie, de l’énergie…

    M. François de Rugy : « Quelques minutes avant moi, un collègue a posé une question sur les pylônes dans la Manche, la Mayenne et dans tout l’Ouest à cause de la centrale nucléaire de Flamanville. Je considère que les nuisances des pylônes sont bien supérieures à celles des éoliennes, et je préférerais remplacer les pylônes des lignes à très haute tension par des éoliennes. »
    Je crois, madame la secrétaire d’État, que vous confondez cadre juridique solide et contraintes, entraves supplémentaires. Les projets dont je parle, entravés par les autorités de l’État, sont soutenus par les élus locaux et acceptés par les populations des territoires concernés. À une époque, vous et vos amis disiez qu’il fallait libérer les énergies dans l’économie ; commencez donc par libérer les énergies renouvelables !




     

     

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  • Économie Matin : Éoliennes, un champ de mines à retardement. 22 août 2018

    Très bon article d’Économie Matin du 21 08 2018 sur le risque provoqué en France par les parcs éoliens. Nombreux arguments réunis dans l’article qui confirment nos inquiétudes.

    Que restera-t-il des champs d’éoliennes quand on n’en voudra plus ? 8000 mines à retardement !

    Éoliennes, un champ de mines à retardement, Économie Matin

    « Le coût de démantèlement des éoliennes est officiellement chiffré à 50000 euros alors que tous les devis de professionnels atteignent au moins 450 000 euros, socle de béton en plus.

    Les Français vivent désormais sans le savoir au milieu d’un champ de 8000 mines à retardement. L’opinion publique a basculé cet été 2018 vers le rejet franc et massif de ce procédé. Les sondages encore cette semaine dans Le Figaro virent de bord vers une majorité de sceptiques sur le caractère pseudo « écologique » de la filière des promoteurs éoliens, financiers repeints en vert.

    Ils ont raison. On ne peut tromper la population éternellement. Les conséquences d’une installation anarchique sur l’ensemble du territoire se font palpables et très négatives, voire menaçantes pour l’avenir. Désormais, l’insupportable est atteint après des années de propagande médiatique très intéressée. Plusieurs conseils régionaux et départementaux et non des moindres, comme les Hauts de France ou l’Allier, viennent de voter des motions d’arrêt d’un éolien inefficace, très pénalisant pour les territoires et super spéculatif.

    Des milieux de pression très bien financés, des maires isolés dociles ou cyniques, des réseaux de financement pas toujours très clairs, comme l’a démontré l’enquête de la Commission de régulation de l’énergie, ont contribué à miner le territoire français. Ces éoliennes n’ont pas été implantées là où existait le besoin, près des villes ou des concentrations industrielles. Elles ont été placées là où c’était facile de le faire, du moment qu’on trouve un endroit isolé, avec peu d’opposants et des propriétaires complaisants, et beaucoup d’amis dans les cabinets ministériels. 50 milliards d’efforts, sur dix ans, payés par le contribuable, un tiers du territoire français concerné, pour à peine 4 à 5% de l’électricité nationale, et seulement un jour sur cinq d’assuré en production. Quel désastre… sauf pour quelques fortunés, y compris les quelques fondateurs d’EDF Énergies Nouvelles, dont les centaines (oui ! centaines…!) de millions d’euros sont bien au chaud au Luxembourg, même pas en France.

    Ces installations, souvent implantées en rase campagne dans des sites isolés, sont théoriquement classées ICPE, c’est-à-dire installation industrielle à risque, mais leur surveillance est hasardeuse. Il suffit de fréquenter un site éolien pour constater qu’il n’y a personne et pas un seul emploi sur place, ni aucune précaution particulière de surveillance. Pourtant, ces installations industrielles présentent plus de risques que les discours lénifiants ne le laissent entendre. La plupart du temps, c’est un simple artisan électricien qui est chargé de venir jeter un coup d’œil de temps en temps. La télésurveillance est faite par des robots et de l’étranger, quand ils marchent. On sait que les profits les plus juteux sont faits à la construction des éoliennes, jusqu’à un million et plus par éolienne. La suite n’est donc pas étonnante. On trouve aujourd’hui en Allemagne ou en Grande-Bretagne des éoliennes d’occasion à 200 000 euros alors que ces opérations sont facturées jusqu’à 3 million par éolienne... Où est la vérité? Y compris pour les banques ?

    Un récent incendie d’éolienne dans le Jura a failli embraser un massif forestier entier, évité de justesse par plus de 30 pompiers. Il n’existe aucun plan d’urgence pour toutes les opérations à proximité de forêts, aucune précaution des incidents de promeneurs aucune assurance sur les dispositifs anti-pollution théoriques. De nombreuses rave parties utilisent les sites d’éoliennes isolés, devenus des hypermarchés de stupéfiants, et visibles de loin avec leurs clignotants. Une pale de plusieurs tonnes est tombée à quelques mètres de l’autoroute A10, mais l’opérateur, pourtant filiale d’EDF, a mis plusieurs jours à réagir. L’érosion des sols commence à se voir à l’œil nu sur les nombreuses opérations implantées en plein champ en Beauce ou ailleurs. Un accident d’avion sur un vol sans histoire vient de se produire « par hasard » à proximité d’un important champ d’éoliennes vers Issoire. On attend l’enquête avec inquiétude sur les pressions éventuelles. Déjà un accident mortel de montgolfière a fait naitre de nombreux doutes à proximité d’un champ d’éoliennes vers Château-Thierry, selon les termes des autorités préfectorales. Qu’en sera-t-il si les éoliennes en mer sont implantées à proximité des côtes avec de multiples aérodromes à proximité ? Une éolienne moyenne brasse 30 tonnes d’air à la seconde par simple vent de 18 km/h. La sécurité aérienne australienne émet des recommandations d’évitement jusqu’à 12 km des éoliennes, beaucoup moins inoffensives qu’il n’y parait, après plusieurs accidents évités de justesse, y compris un gros appareil d’un modèle utilisé par le Président des USA.

    Les massifs de béton enfouis dans le sol ont été discrètement évacués de la réglementation mais ils restent à la charge des propriétaires, qui souvent l’ignorent. Ce sont autant de bombes à retardement qui les ruineront en centaines de milliers d’euros de dépollution à la moindre alerte d’atteinte du sous-sol, des eaux souterraines, et sur simple demande d’une association de protection de la nature. Le coût de démantèlement des éoliennes est officiellement chiffré à 50 000 euros alors que tous les devis de professionnels atteignent au moins 450 000 euros, socle de béton en plus. Les lanthanides, matériaux magnétiques largement utilisés dans les alternateurs des éoliennes, polluent plus à l’extraction que les minerais radioactifs, et leur dispersion par usure est au moins aussi dangereuse que l’amiante.

    La revue American Thinker rappelle qu’il existe 14 000 éoliennes rouillées aux USA, cyniquement abandonnées par leurs propriétaires dont les nombreuses filiales financières empêchent de retrouver la trace. Or ce système de filiales complexes est exactement le même en France et on peut supposer que les arrières pensées ne sont pas très loin. Une mystérieuse banque égyptienne inconnue en Europe, pourtant impliquée dans des scandales de corruption selon le Financial Times, est devenue propriétaire de l’un des opérateurs connus en France. Qu’en sera-t-il tôt ou tard des autres ? »

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  • Sondage Figaro sur les éoliennes 08 2018 14 août 2018

    Notre avis se fait entendre. Continuons à nous battre et à gagner du temps.

    Sondage du Figaro publié le 6 août 2018 :

    Énergie : les éoliennes sont-elles une bonne solution écologique ?

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  • Le Point – Éoliennes, fin programmée du Tourisme 13 août 2018

    Le journal Le Point vient de publier un article très instructif du Docteur Chevallier sur l’arrivée massive des éoliennes au mépris de la santé des riverains et du tourisme en France, notre « pétrole » à nous.

    Article du docteur Chevallier – Le Point

    Le « pétrole » de la France, ce sont ses paysages, ses monuments, son climat tempéré, sa gastronomie, ses innovations… qui attirent près de 90 millions de personnes chaque année, générant un chiffre d’affaires d’environ 50 milliards d’euros. Quelques affairistes internationaux et nationaux, à partir de la construction d’éoliennes terrestres, voudraient détruire nos paysages en prenant comme alibi des principes faussement écolos, leurs motivations étant, bien entendu, avant tout financières.

    Nul doute que les éoliennes terrestres, de ces parcs, pouvant atteindre plus de 200 mètres de haut avec les pales (soit l’équivalent d’un immeuble de plus de 8 étages), feront fuir les touristes. En plus, à terme, ces zones sacrifiées pourront servir de déchetterie pour de multiples composants, dont nucléaires. Comme l’écrivait le 27 juin 2018, dans Le Figaro, le haut fonctionnaire Patrice Cahart : « Les nouveaux projets éoliens [terrestres, NDLR] n’ont d’autres finalités que de satisfaire le groupe de pression des promoteurs.  » Et d’ajouter : « Écartons-les avant qu’ils n’aggravent encore les finances publiques et ne détruisent les paysages français. »

    Lire aussi. Coignard – Éoliennes : le vent de la corruption

    Comment procèdent certains promoteurs ? Par la corruption de nombreux élus, par la création sournoise de multiples conflits d’intérêts avec les fonctionnaires en charge du respect du Code l’environnement ou tout simplement de ceux qui sont à des postes stratégiques. Sont, par exemple, obtenues dans bien des cas de multiples dérogations à une réglementation, déjà bien trop frileuse, oubliant l’essentiel : l’impact sur l’homme. Sont embauchés les enfants, de proches parents, en toute impunité…

    Par ailleurs, ces promoteurs font miroiter des revenus complémentaires aux agriculteurs sans leur dire ce qu’il adviendra des éoliennes sur leurs terrains à l’avenir ni quel poids ils auront face aux avocats internationaux des multinationales gérantes en cas de litige… Quel mirage ! On croyait qu’avec les subprimes les communes avaient compris qu’il ne fallait pas tomber dans certains pièges… eh bien non !

    Lire aussi – Énergies renouvelables : la charge sévère de la Cour des comptes

    Une transition énergétique au détriment des paysages

    Les impacts sur la santé sont mal appréhendés. Une fois de plus, nos agriculteurs, qui ont la tâche si sacrée de nourrir les hommes, semblent méprisés et abandonnés à leur propre sort. Si le gouvernement veut vraiment les aider, qu’il supprime, pour eux, la fiscalité du gaz oil, qu’il taxe par exemple la malbouffe de certains industriels internationaux à leurs profits, à commencer par les fabricants de sodas qui rendent les gens si malades par des excès de consommation. Les solutions, il en existe de multiples, mais l’urgence actuellement est de donner un cadre législatif robuste aux préfets de régions pour empêcher la création d’éoliennes terrestres indésirables. Les tribunaux, par des lois adaptées, ne devraient plus pouvoir défaire les décisions préfectorales, celles également de nombreux élus clairvoyants, qui vont dans le sens de la protection des populations.

    L’élaboration de la nouvelle stratégie énergétique de la France, en cours de discussion, doit être respectueuse de l’environnement (aujourd’hui, on enterre les lignes à haute tension, mais on laisse pousser ces monstres d’acier), des agriculteurs, des acteurs du tourisme et des citoyens. Le peu d’électricité produit par l’éolien est acheté – pour l’instant – au prix fort puis pratiquement bradé sur les marchés extérieurs, le différentiel étant à la charge tout simplement du contribuable, donc de vous. À défaut de décisions courageuses, faudra-t-il compter sur les zadistes, qui ont montré leur efficacité en bloquant le projet inadapté de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, pour protéger nos paysages et les populations de ces monstres ? Oui, bien sûr, la transition énergétique se doit d’être menée, mais correctement pensée, sans oublier que les paysages de France font partie du « bien commun ».

    Laurent Chevallier est médecin nutritionniste, et dirige l’Unité nutrition, médecine environnementale à la Clinique du Parc (Castelnau-Le-Lez).

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  • Le Figaro 08 2018 : Actualités sur les éoliennes 13 août 2018

    Après avoir réalisé un sondage auprès de ses lecteurs fin juillet 2018, qui montre qu’une majorité de Français commencent à refuser l’arrivée massive de parcs éoliens dans les campagnes françaises, le Figaro prend conscience des problèmes posés par les éoliennes en France et ses articles sur le sujet se multiplient.

    « Éditorial : «Vents contraires»

    Don Quichotte est de retour. Un vent de colère souffle contre les éoliennes. De l’illustrateur Philippe Dumas au président de la région des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, des voix de plus en diverses s’élèvent contre ces pylônes de plus de cent mètres de haut qui défigurent le territoire terrestre et, demain, maritime. Pêcheurs bretons, paysans normands, défenseurs du patrimoine, de l’environnement ou simplement des finances publiques, la coalition anti-éolien gonfle comme un spi.

    Les reproches s’accumulent: atteinte à l’intégrité des paysages et au cadre des monuments historiques, pollution sonore ou lumineuse, danger pour les oiseaux migrateurs ou la faune marine. Sans oublier l’accusation majeure: le tarif exorbitant du rachat garanti de l’électricité produite par cette forêt de mâts dont il faut souligner que les pales ne tournent que 23 % du temps en moyenne.

    Quel gâchis. Quel triste chemin parcouru entre l’idée initiale, séduisante, d’utiliser la force du vent pour produire une … »

    Résumé des derniers articles du Figaro

     

     

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  • Qui paiera les 30 millions de tonnes de béton à démanteler ? 16 juillet 2018

    Un calcul rapide d’abord : 1500 tonnes de béton pour 20 000 éoliennes prévus par Nicolas Hulot à l’horizon 2025, cela fait 30 millions de tonnes de béton !

    Le démantèlement d’une éolienne prévoit d’araser son socle en béton de 1m en cas de machine posée sur un champ agricole. Sauf qu’il est désormais bien connu que les racines des céréales descendent beaucoup plus profondément dans la terre et que les vers de terre, utiles pour aérer les sols, ne peuvent traverser le reste du béton resté en place.

    Mais on en sait plus encore sur le coût d’un tel démantèlement dans l’article publié par Économie Matin en juillet 2018 :

    50 000€ prévus par la loi, alors qu’il en faudrait plutôt 350000 €. Payés par qui, en cas de cessation d’activité d’un parc éolien ?

    C’est le propriétaire du champ qui sera le premier tenu pour responsable !

    S’il est incapable de payer, malgré les revenus mirifiques promis précédemment par les promoteurs, qui fondront vite devant de telles charges, ce sera aux communes de régler la note…

    Et si les communes doivent payer, ce sera …les habitants qui devront s’en charger.

    Economie Matin – article du 10 07 2018

    « À l’horizon 2025, 30 millions de tonnes de béton armé vont être coulés dans le sol de la France pour implanter 20.000 éoliennes programmées par Nicolas Hulot. Comment accepter un tel double langage d’un ministre de l’Environnement qui a déclaré solennellement vouloir protéger la biodiversité de la France et lutter contre l’artificialisation des sols à grands effets d’annonces médiatiques et de shows écologiques ?

    20.000 éoliennes terrestre sont programmées par la transition énergétique

    Huit milles éoliennes couvrent déjà la France. Pour implanter les vingt mille éoliennes terrestres prévues à l’horizon 2025 par la Transition Énergétique, Nicolas Hulot a autorisé sans l’avouer que 30 millions de tonnes de béton qui ne seront jamais enlevées, soient déversées dans le sol français, par 1,2 million de « camions-toupies ».

    Mis à la file, ces camions couvriraient le tiers du tour de la terre.

    Le béton ne sera jamais enlevé. Qui va payer ce saccage écologique ?

    Au bout des 15 ans, durée de vie d’une éolienne, seul le démontage est prévu, et encore pour un montant insuffisant (le septième de la somme en réalité nécessaire). Là aussi, ce sont les propriétaires de terrains, les agriculteurs et les communes qui seront grugés (*) alors qu’elles qui avait cru faire une bonne affaire. Même si l’éolienne est démantelée, le béton, lui, ne sera jamais enlevé.

    En effet, en France il n’existe aucune obligation légale pour enlever ce béton du sol, ce qui est écologiquement absolument scandaleux, montrant encore une fois que l’éolien est une affaire d’argent et qu’il été totalement abandonné par les divers gouvernements depuis 2001 aux lobby des promoteurs du vent qui si fichent comme l’an quarante de la biodiversité et dont seul objet et de faire le plus vite possible le maximum de profits sans se soucier des problèmes futurs.

    C’est pour cette raison en outre que la Fédération Environnement Durable (FED) demande un moratoire éolien. Un ministre ne peut prôner la protection de l’écologie et passer son temps à la bafouer.

    (*) Le cout du démantèlement pour une éolienne est de 350.00 euros. Le promoteur est tenu de mettre de côté 50.000 euros. Si un agriculteur a gagné 150.000 euros sur 15 ans de loyer pour avoir accepté de louer son terrain, il risque en réalité de se retrouver grugé s’il doit payer le démantèlement. La perte pourrait s’élever pour lui à 150 000 euros. »

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  • Éolien dans les Hauts de France : carte impressionnante 3 juillet 2018

    La Région des Hauts de France vient de mettre en ligne un observatoire de l’éolien dans sa région. C’est impressionnant car cela fait prendre conscience du nombre de projets et de machines installés ou en projet. Il est impossible de rester insensible devant le nombre !

    Puisse chaque région utiliser le même outil et tout particulièrement la région Grand-Est qui a la même situation d’envahissement et tout particulièrement dans le département de la Marne.

    N’hésitez pas à faire connaitre cet outil à votre entourage en précisant que nous sommes devant les Hauts de France en nombre de machines. Triste privilège, hélas !

    Il est même possible d’ajouter des projets dont ils n’ont pas encore connaissance à la DREAL. C’est vraiment l’outil dont on a besoin.

    Allez sur la carte, déplacez-vous, vous pouvez voir le parc de l’Épine aux Bois, à 5 km de Montmirail !

    Observatoire de l’éolien dans les Hauts de France

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  • Médiapart : Barrages privatisés, haute trahison ? 30 juin 2018

    Privatiser nos barrages, est-ce nécessaire, indispensable, obligatoire, raisonnable ?

    Médiapart s’interroge…

    Privatisation des barrages français-haute trahison 2018, par Médiapart

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