Éolien

Voici des articles de presse concernant l’éolien dans notre territoire  de Sézanne, dans la Marne en particulier,  ou plus loin aux quatre coins de la France, qui luttent ou informent contre les éoliennes sur terre ou les éoliennes en mer : De nouveaux articles sont ajoutés régulièrement au fil des nouvelles. N’hésitez pas à nous suggérer des articles de presse à relater (via le formulaire de contact sur le site).

S’y ajoutent à présent des articles récents sur la méthanisation, problème supplémentaire qui vient de se poser dans notre commune.

  • Éoliennes : vive le vent, vraiment ? La Montagne (02 11 2019) 04/11/2019

    Article de la Montagne du 2 novembre : Si 8.000 éoliennes terrestres fournissent actuellement à peine 6 % de l’électricité cette énergie est portée par un soutien massif de l’État, qui s’est fixé des objectifs de croissance élevés dans le cadre de la transition écologique. Mais sur le terrain, les résistances persistent. Plusieurs témoignages de riverain, de maire ou d’agriculteur qui en disent long sur la situation réelle ...

    « Ici, ça pourrait être le paradis… » Depuis la terrasse de sa maison de Laprugne, dans l’Allier, Claude Scheffer balaie le paysage d’un regard désolé. Devant lui, la ligne de crête toute proche. Là, à la jonction de la végétation et du ciel, se détachent les quatre mâts blancs qui tourmentent le retraité auvergnat… Dès que le vent d’ouest se lève, « c’est infernal. On entend le bruit d’un avion non stop. Impossible, par exemple, de dormir les fenêtres ouvertes ».

    …Sept ans après l’irruption des turbines, l’exploitant a donc été sommé de mettre en place un « plan de bridage acoustique » sur ses installations. Pour quel résultat ? « J’ai eu l’impression que c’était mieux pendant quelques semaines, mais ça n’a pas duré. Il faudrait que je les relance. A la longue, on s’épuise. On finit par lâcher. »

    Sa propriété a été évaluée entre 130 et 135.000 euros. Avec une nuance de taille, couchée noir sur blanc : « Il est bien évident que l’environnement, avec les éoliennes proches créant des nuisances sonores, risque de créer une renégociation de l’ordre de 15 à 20.000 euros en moins ».
    Claude Scheffer, habitant de Laprugne, dans l’Allier

    Sur une autre commune du même parc éolien,un maire regrette d’avoir dit oui sur des promesses de revenus promis et non reçus : « Regardez, c’est écrit là : 80.000 euros pour Laprugne, 44.000 pour Ferrières-sur-Sichon et 52.000 pour nous. Finalement, on touche à peine 5.000 euros chaque année. On est loin du compte, comme nos voisins. Pas sûr que j’aurais signé pour si peu… »
    Fernand Boffety, maire de Saint-Clément

    Des trous dans la raquette

    Le rapport de la Cour des Comptes 2018 déplore notamment « l’absence de stratégie industrielle française » en matière d’éolien – « 80 % du marché national est couvert par quatre groupes étrangers », ce qui génère des importations massives ; pointe des retombées sur l’emploi « réelles », certes, mais « bien en deçà des objectifs initiaux » ; et regrette que le développement du secteur ait été « exclusivement financé » jusqu’en 2017 via un dispositif de soutien particulièrement coûteux pour les finances publiques.

    « On marche sur la tête  », s’agace Ludovic Grangeon, infatigable détracteur d’un système qui a, dit-il, « permis l’enrichissement de quelques-uns au détriment du plus grand nombre ».

    « C’est un peu comme si vous disiez à un boulanger qu’il peut faire du pain dégueulasse en toute tranquillité : l’État s’engage à lui acheter toutes ses baguettes, jusqu’à la dernière, et en plus à un prix exorbitant ! »

    FEE affirme que l’éolien a permis de créer 18.000 emplois directs et indirects ? « Fumisterie », rétorque encore Ludovic Grangeon. « Ce chiffre est basé sur un questionnaire envoyé par la filière aux professionnels, qui gonflent les statistiques pour que les aides continuent à tomber. Comme rien n’est vérifié, on peut inclure par exemple dans les emplois créés le restaurateur qui a servi les repas aux ouvriers. Mais des postes vraiment pérennes, il y en a quelques centaines, pas plus. »
    Ludovic Grangeon

    « Nos villages s’appauvrissent, en population et en ressources », dit un agriculteur en retraite à Ally.

    Le sexagénaire est d’ailleurs concerné au premier chef : l’une des 21 turbines d’Ally – les cinq autres se dressent sur la commune de Mercoeur – a été érigée dans l’un des ses champs. Il en retire, comme tous les autres propriétaires de parcelles concernés, un loyer annuel de 2.500 euros. Bernard, un agriculteur à la retraite à ALLY

    https://www.lamontagne.fr/gf/CF_enquete-eoliennes/index.html

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  • Les Français ne veulent plus d’éoliennes terrestres 02/11/2019

    Nombreux sondages successifs qui démontrent que les Français sont de plus opposés aux attaques répétées à leur cadre de vie.

    Parcs éoliens, méthaniseurs, …

    Contrepoints du 25 10 2019 revient sur ce sujet après le dernier sondage du Point

    OPINION : le gouvernement doit maintenant réagir : écouter la colère de la population et stopper les  implantations d’éoliennes.

    Leur acceptabilité est une imposture

    Le gouvernement « veut y croire, les syndicats éoliens veulent nous le faire croire : Les français aiment les éoliennes, veulent toujours plus d’éoliennes… »

    Cette imposture éclate au grand jour à chaque sondage dans les médias. Dans le magazine Le Point par exemple : « Faut-il multiplier les installations d’éoliennes en France ? » Sur plus de 54 000 votants, près de 29 000, soit 53 % votent NON.

    La réponse est nette. Conscients d’être à la fois victimes physiquement et financièrement, les Français ne veulent plus d’éoliennes, le lobby industriel éolien nous trompe.

    Le gouvernement doit maintenant réagir : écouter la colère de la population et stopper les  implantations d’éoliennes. Il ne doit pas faire le jeu du lobby industriel actuellement réuni en colloque à partir du 16 octobre et qui inonde les médias à grand renfort de publicités payantes pour tenter d’arriver à ses fins en masquant la réalité.

    Ce sondage est confirmé par de nombreux autres : localement, régionalement et nationalement la majorité dit NON à l’envahissement du territoire par des éoliennes terrestres.

    Sondage local :

    Journal du Médoc : projet de 12 éoliennes à Lesparre-Médoc : 2000 votants, 68 % contre.

    Sondage régional :

    Le Maine libre : « Êtes-vous favorables pour l’implantation d’éoliennes dans la Sarthe ? » : 2265 votants, 78 % contre.

    Sondage national :
    Le Point : « Faut-il multiplier les installations d’éoliennes en France ? »: 54 363 votants,  53,2 %  contre.

    Ces trois exemples contredisent les déclarations des promoteurs éoliens qui affirment que 70 % des Français sont favorables aux éoliennes.

    Plus de 54 000 votants pour le sondage en cours du journal Le Point, indiquent que c’est une question prioritaire nationale qui préoccupe les Français. Et pourtant, de nombreuses personnes vivant en secteur urbain ne sont pas directement concernées mais :

    • se rendent compte que ces machines industrielles qui dépassent maintenant 200 mètres de haut détruisent l’environnement, ravagent les paysages et créent d’importantes nuisances pour les riverains.
    • réalisent que cette énergie électrique intermittente ne résout aucun des problèmes d’un futur mix énergétique et qu’elle entraîne des hausses de tarifs d’électricité insupportables.

    Une opposition nationale forte

    Ces résultats mettent en évidence une opposition nationale forte. Clamer pour discréditer ceux qui luttent contre ces machines qu’ils ne sont que quelques opposants Nimby est une contre-vérité.

    Malgré des campagnes continuelles de publi-reportages dans les médias, les promoteurs n’arrivent plus à duper les Français.

    1. Jean-Louis Butré est président de la Fédération Environnement Durable et auteur de Éolien, une catastrophe silencieuse, paru aux éditions de l’Artilleur en 2017.
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  • Pour « sauver la planète », l’industrie tue les campagnes 02/11/2019

    Le journal Reporterre publie ce 30 10 2019 un témoignage poignant sur le calvaire d’une riveraine confrontée aux nouvelles nuisances de la campagne. Entre éoliennes et méthaniseur, le bruit et la vue sont perturbés…

    Au nom de la transition énergétique, les campagnes s’industrialisent à grande vitesse. L’autrice de cette tribune raconte la métamorphose de la Haute-Marne, autrefois vivante et dorénavant colonisée par les éoliennes, les méthaniseurs, les plantations de biomasse…

    Blandine Vue est docteur ès lettres, diplômée en sciences du langage, lauréate de la Fondation Nicolas Hulot pour ses activités pédagogiques de terrain.

    Marie, une riveraine, est à bout, sur sa petite route de campagne :

    « Il est minuit, ma maison vrombit, mon cœur est écrasé, mon crâne résonne. Les fenêtres fermées, les boules Quies ne font qu’empirer les choses. Où aller ? Au fond des bois ? Les infrasons des éoliennes industrielles ne connaissent pas les frontières. Elles sont partout. Mon corps est à bout.

    Seules deux vallées ne sont pas encore attaquées à proximité de chez moi. Les mâts des éoliennes et les méthaniseurs poussent aussi vite que tombent les forêts ! Il n’y a plus de refuge. La campagne s’industrialise.

    Du sud au nord, en passant par l’ouest, plus de 70 éoliennes industrielles de 150 mètres. À l’Est, six, 183 m de haut, diamètre 150 m, bientôt 29. Partout, des centaines en projet ou prêtes à sortir de terre. Du haut de la colline, j’ai dit adieu aux couchers de soleil il y a neuf ans, et récemment aux levers. Adieu à la nuit pure.

    Sept jours sur sept, les tracteurs passent pour alimenter le méthaniseur voisin en fumier collecté dans un rayon de 60 km, les prés ont été retournés pour planter le maïs qui servira à nourrir le méthaniseur et les vaches prisonnières qui fournissent la manne. La paille aussi voyage. Sous la canicule, les vaches enfermées hurlent, tapent nuit et jour dans la ferraille qui les enferme, l’ensilage pue ».

    « C’est une violence inouïe ! » m’a dit ce citadin reconverti à l’agriculture bio. Pour moi, c’est un viol. Un viol de ce pays qui m’a vue grandir, que mes ancêtres paysans ont soigné, que j’ai parcouru jusque dans ses moindres recoins… Un viol de mon droit au silence, ce bien le plus précieux. Depuis bientôt dix ans, hormis quelques nuits glaciales sans vent, pas une heure sans bourdonnement de moteur ou d’éolienne, dans ma maison dont les murs tremblent de cette maladie galopante.

    On n’a pas le droit d’avouer que quelque chose cloche dans ce qui est présenté comme la seule issue 

    Ce monde, on nous l’impose sans démocratie, avec le plus profond déni de notre citoyenneté, des enquêtes publiques, qui sont des mascarades, les rares refus préfectoraux étant cassés par les tribunaux administratifs. Les enquêtes surviennent sans annonce claire, il faut surveiller les sites préfectoraux, qui ont changé de page sans l’annoncer clairement, supprimé les dates, lieux, natures d’activité ; certains se retrouvent avec des éoliennes derrière chez eux sans jamais en avoir entendu parler. Lors des plaintes, les promoteurs sont juge et partie, seules leurs conclusions sont retenues. La notion de conflit d’intérêts disparaît, les directives régionales sont piétinées, les lois faites sur mesure pour faciliter l’invasion…

    Nous sommes dépossédés de notre territoire, sans droit à la parole, sans droit de nous défendre, la proie de lobbies qui manipulent le pouvoir. On nous accuse de « retarder la transition énergétique » avec nos vaines rébellions ; retarder, c’est tout, on se défend, mais on se fait quand même dévorer ! La démocratie est bafouée.

    On assiste à un parfait écocide, discret, se cachant sous de pseudo « bonnes intentions » 

    « Les opposants retardent la transition énergétique. » Mais qui se penche sur nos vies brisées, nos investissements et nos projets tués ? Les vergers que nous ne plantons plus, la maison devenue invivable et invendable, nos promenades quotidiennes, les circuits de randonnée, le panorama d’une ville touristique… L’âme de nos campagnes, notre silence, notre sommeil, notre santé, notre capacité de concentration et celle des enfants des écoles, notre efficacité au travail, les étoiles, le noir de la nuit, nos forêts, nos prairies, la liberté des vaches, le relief, écrasé, ce qu’on n’a plus la force de faire. Tout est tué brutalement ou à petit feu.

    Et les ressources ! Que de pétrole pour nourrir avec l’ensilage et l’enrubanné de l’an dernier des vaches qui il y a peu broutaient dehors, là où on cultive le maïs qu’elles ingurgiteront l’an prochain ; pour ériger ces monstres blancs trois fois plus hauts que nos collines, qui, ici, ne fonctionnent qu’à 18 % de leur capacité, de façon intermittente et aléatoire ; pour couper, transporter, déchiqueter nos trop jeunes arbres, cultiver le maïs et le colza. Pour fuir ! Que de sols détruits ! Nous sommes assez près de notre terre pour constater au quotidien cette tromperie que les citadins ne voient pas !

    Si au moins tout cela servait à autre chose qu’engraisser sur nos deniers des lobbies et ceux qui leur ouvrent grand les portes. Nous sommes sacrifiés sur l’autel d’une idéologie capitaliste qui veut vendre les engins nécessaires à son accomplissement. Jamais nous n’avons vu autant de machines, entendu autant de moteurs dans nos campagnes, nos forêts, planer sur nos têtes… La « croissance verte » tue l’idée de décroissance, autant que nos territoires, pour justifier ses objectifs.

    https://reporterre.net/Pour-sauver-la-planete-l-industrie-tue-les-campagnes
    Article deReporterre du 30 10 2019
    https://reporterre.net/Pour-sauver-la-planete-l-industrie-tue-les-campagnes





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  • Les éoliennes sont-elles responsables de la mort de centaines de vaches ? 02/11/2019

    Une nouvelle enquête de Radio-France fait resurgir le mystère des morts inexpliquées de vaches dans certains élevages après l’installation de parcs éoliens (02 11 2019). De nouvelles pièces sont portées au dossier.

    La Dépêche publie, elle aussi, ce matin du 2 novembre 2019 un nouvel article sur le problème de plusieurs éleveurs ayant eu des problèmes sur leur élevage à proximité d’un parc éolien.

    « La santé des vaches s’est améliorée quand les éoliennes se sont arrêtées »

    Aujourd’hui pourtant, plusieurs agriculteurs entendent établir que lorsque l’électricité provenant d’un équipement électrique à proximité de leurs champs a été coupée – qu’il s’agisse d’une ligne électrique, d’une éolienne, de panneaux photovoltaïques ou d ’une antenne relais – la santé de leur troupeau s’est nettement améliorée. Dans certains cas, le lait est redevenu consommable. Ils ont pu le démontrer grâce aux données enregistrées sur leur robot de traite, que la cellule investigation de Radio France a pu examiner.

    Des actions ont déjà été faites en justice et le combat dure depuis plusieurs années.

    C’est le cas d’Alain Crouillebois, éleveur de vaches dans l’Orne, dont le troupeau était malade. Après avoir fait déplacer à ses frais une ligne souterraine de 20 000 volts placée à 20 mètres de ses bâtiments, sa production a augmenté.

    Même chose pour d’autres agriculteurs, en Loire-Atlantique. Didier et Muriel Potiron ont perdu plus de 300 vaches en sept ans depuis l’installation d’un parc éolien en 2012. En 2017, les éoliennes se sont arrêtées pendant quatre jours, du 1er au 4 mars. À ce moment-là, le comportement de leur troupeau a radicalement changé. Prudents, ils ont fait faire un constat d’huissier. « Dans nos deux exploitations la différence était spectaculaire, se souvient Céline Bouvet. Au robot de traite des Potiron, il y avait beaucoup plus de passage, les vaches passaient toute seules, à l’inverse d’aujourd’hui ! Et dans mon exploitation c’était pareil, j’ai repris 200 litres de lait en deux jours ! Soit 2,5 litres de lait en plus par vache, c’est énorme. » Les données de son robot de traite en attestent, elles ont fait l’objet d’une étude. L’avocat de Didier Potiron va porter plainte contre X.

    Un autre avocat, maître Lafforgue, va aussi porter plainte pour une douzaine d’autres éleveurs. En centre Bretagne, le même phénomène inquiète. En trois ans, Stéphane, un agriculteur installé à Allineuc, dans les Côtes d’Armor, a perdu près de 200 vaches. À Loudéac, dans ce même département, un autre agriculteur a perdu 120 bêtes.

    https://www.francebleu.fr/infos/agriculture-peche/enquete-radio-france-mort-inexpliquee-de-vaches-pres-de-reseaux-electriques-la-justice-saisie-1572547837

    https://www.franceinter.fr/emissions/secrets-d-info/secrets-d-info-02-novembre-2019

    https://www.ladepeche.fr/2019/11/02/les-eoliennes-sont-elles-responsables-de-la-mort-de-centaines-de-vaches,8518797.php

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  • Le sale business des éoliennes d’EDF au Mexique 01/11/2019

    Autre article de Reporterre sur la situation des Indiens du Mexique face à l’invasion des promoteurs de parcs éoliens. 24 10 2019

    Aujourd’hui que dix-sept parcs éoliens sont en fonction, avec 2.212 aérogénérateurs, la vie des communautés est d’ores et déjà profondément déstabilisée. Les conséquences vont bien au-delà du paysage, désormais réduit à un alignement sans fin de tubes et d’hélices géantes sur des dizaines de kilomètres. En réalité, l’irruption de l’industrie éoliennes dans l’isthme de Tehuantepec est en train de produire un ethnocide doublé d’un écocide. Unión Hidalgo, communauté zapotèque indienne de 15.000 habitants, est particulièrement frappée : au nord comme à l’est, des centaines d’aérogénérateurs ceinturent déjà son territoire, certains étant plantés à quelques centaines de mètres à peine des premières habitations. C’est là que EDF veut ajouter un nouveau parc de 96 aérogénérateurs, malgré l’opposition locale.

    Le mégaprojet éolien Gunaa Sicarú, qu’EDF veut installer via sa filiale Eólica de Oaxaca, couvrirait une superficie de 4.400 hectares et serait d’une puissance de 252 mégawatts. EDF a déjà signé un contrat de vente de l’électricité avec CFE (Compagnia Féderal de Electricidad), impliquant la construction d’une sous-station électrique, ensuite connectée à la station centrale de Ixtepec, plus au nord ; cela nécessitera l’installation de deux lignes à haute tension, nuisance supplémentaire pour les gens de la région.

    https://reporterre.net/Le-sale-business-des-eoliennes-d-EDF-au-Mexique
    Article de Alèssi Dell’Umbria pour Reporterre
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  • Des éoliennes record : 200m de hauteur 14/10/2019

    Attention à tous les photomontages des promoteurs qui escamotent leurs éoliennes derrière des haies de noisetiers maintenant qu’elles peuvent atteindre 200m de haut !

    https://www.usinenouvelle.com/article/l-image-du-jour-baywa-r-e-inaugure-les-plus-hautes-eoliennes-de-france.N893839

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  • Marché mondial éolien s’effondre (Economie Matin 10 2019) 14/10/2019

    Très bel article qui explique la chute des éoliennes au niveau mondial ! Au moment où la France souhaite les multiplier !!!

    Comme toujours, il est difficile d’apprendre de ceux qui nous précèdent … Comme pour les Maths modernes qu’on a introduit en France dans les années 1975 quand on venait de les abandonner aux USA. Pourquoi ne jamais regarder chez nos voisins les conclusions de leurs études en vraie grandeur ?

    « Éoliennes : le marché mondial s’effondre ! – Economie Matin » Louis Marin

    La puissance installée via des éoliennes en Europe en 2018 a chuté de
    33% par rapport à 2017.
    Voilà une nouvelle qui a de quoi réjouir les écologistes qui luttent contre l’invasion des éoliennes qui polluent l’environnement dans le monde et en France. La bulle spéculative générée par les centaines de milliards de subventions consacrées par les États à l’installation des aérogénérateurs est en train d’exploser littéralement à l’échelle internationale.
    On est dans les faits très très loin de l’autosatisfaction optimiste des communicants du syndicat France Énergie Éoliennes qui vient de dévoiler le 8 octobre les chiffres à leurs yeux satisfaisants de la filière éolienne française relayés massivement par les rédacteurs des publi-rédactionnels qui diffusent les éléments de langage des industriels du vent sur Internet.
    Si on étudie avec sérieux les chiffres des associations internationales de promoteurs éoliens, tous mentionnent une baisse systémique des installations des éoliennes à l’échelle mondiale et en particulier au niveau européen.
    Une chute des installations Depuis 2015, on assiste à un ralentissement mondial des nouvelles installations d’éoliennes, installations qui sont passées de 63,6 gigawatts en 2015 à 51,3 gigawatts en 2018[1], soit une
    baisse de presque 20 % en trois ans. En Europe, la puissance installée en 2018 a chuté de 33 % par rapport à 2017, passant de 17,1 gigawatts installés en 2017, à seulement 11,7 gigawatts en 2018[2]…

    Plus spectaculaire encore, le journal Die Welt nous dévoile en juillet 2019[3] qu’avec seulement trente-cinq éoliennes installées au premier semestre 2019 l’Allemagne connaît une baisse record de 82 % de la puissance installée par rapport au premier semestre 2018.
    C’est un véritable effondrement, le signal d’une décrue évidente, loin de l’image idyllique propagée par les promoteurs éoliens français.
    La principale raison de ce tsunami qui emporte l’éolien est la suppression des subventions de certains états aux promoteurs éoliens. La cour fédérale des comptes allemande fait état d’un échec retentissant de la transition écologique allemande. Malgré des centaines de milliards englouties (aux alentours de 500 milliards) la politique d’installation d’éoliennes n’a pas
    contribué à la baisse des émissions de gaz à effet de serre dans le
    pays qui se dit fer de lance de la transition écologique. C’est
    l’exemple à ne pas suivre !
    Vers la suppression des subventions Tout porte à croire que le congrès américain s’apprête à supprimer définitivement les subventions aux promoteurs éoliens, ce qui arrangerait d’ailleurs l’état fédéral qui est en lutte avec la chine pour l’approvisionnement en terres rares : matière première indispensable pour la construction des rotors éoliens. Les États-
    Unis peuvent voir dans l’arrêt de l’éolien un intérêt financier mais
    également un enjeu géopolitique avec la Chine. Lors de la cop 24, la Pologne a annoncé dans son plan pluriannuel de l’énergie la fin des installations d’éoliennes et un plan massif de désinstallation d’ici à 2040. De son côté le président russe a annoncé lors d’une conférence de presse en juillet 2019 les dangers que représentaient les éoliennes pour la flore et la faune.
    La fin annoncée de ce marché artificiellement alimenté par l’argent
    des contribuables conduit à des suppressions d’emplois et à des faillites retentissantes dans le secteur éolien en particulier en Allemagne, ce dont on ne parle que très peu en France. Le 3e fabricant allemand d’éoliennes, Senvion, vient d’être liquidé en septembre de cette année et vendu à la découpe. La division fabrication d’éoliennes de Siemens vient d’annoncer la suppression de 2.700 postes quand Vestas le producteur d’éoliennes danois a annoncé il y a une semaine la suppression de 600 emplois en
    Allemagne et au Danemark dans ses usines de fabrication d’éoliennes.
    Tout va très bien madame la marquise, chantent les lobbyistes du vent français.

    Mais aujourd’hui tous les signaux sont au rouge et le risque est grand que la filière éolienne française soit emportée par ce tsunami qui nous arrive de l’Est. La fin est proche pour l’éolien.
    Pour plus d’informations, lire : Éoliennes. la Face noire de la Transition écologique, par l’auteur de cette tribune, Fabien Bouglé, alias Louis Marin

    http://www.economiematin.fr/news-eoliennes-marche-mondial-effondre

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  • Rapport ANSES 2015 Bruit et éoliennes 23/09/2019

    Dès l’année 2015, l’ANSES a incité à la prudence sur la santé des riverains quant au risque que fait courir le bruit des éoliennes. Ci dessous le rapport complet de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail .

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  • Allemagne et éolien : le trou d’air ! 08/09/2019

    Article intéressant de bfmtv : A lire de près.

    Car c’est pourquoi maintenant les promoteurs viennent envahir notre pays. Disons NON avant qu’il ne soit trop tard.

    « L’expansion de l’éolien terrestre a marque le pas depuis 2016, année où les subventions ont été réduites. Le secteur doit aussi affronter l’hostilité croissante des riverains. Cette crise pourrait remettre en cause le succès de la transition énergétique dans le pays ».

    https://www.bfmtv.com/economie/en-allemagne-l-eolien-traverse-un-trou-d-air-1762605.html

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  • Refus du permis de construire du préfet de Maine-et-Loire pour une unité de méthanisation à Marans, Maine et Loire 04/09/2019

    Le préfet de Maine-et-Loire vient de refuser le permis de construire une unité de méthanisation à Marans, commune déléguée de Maine et Loire. Mars 2019.

    Bernard Gonzales a notamment motivé sa décision en référence à l’article R 111-2 du Code de l’urbanisme stipulant que le projet peut être refusé « sil est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité dautres installations ».

    https://angers.maville.com/actu/actudet_-segre-en-anjou-bleu.-le-prefet-refuse-un-projet-de-methaniseur-a-marans_fil-3666519_actu.Htm

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